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Gaim

Gaim

Gaim est un programme client de messagerie instantanée qui permet de gérer plusieurs comptes et plusieurs protocoles simultanément. C'est un logiciel libre et gratuit sous licence GPL, disponible sous GNU/Linux, Mac OS et Windows. Il a été écrit en utilisant la bibliothèque GTK+.

Protocoles gérés par Gaim

Parmi les protocoles gérés par Gaim, on compte :
- AOL Instant Messenger (via OSCAR et TOC)
- Gadu-Gadu
- ICQ (via le protocole OSCAR d'AOL)
- IRC
- Jabber (XMPP)
- MSN Messenger
- Novell Groupwise
- OpenNap
- SILC
- Yahoo! Messenger
- Zephyr
- Lotus Sametime (IBM), via le plugin Meanwhile [http://meanwhile.sourceforge.net]. Le logiciel permet d'être connecté en même temps sur plusieurs serveurs en utilisant plusieurs protocoles différents.

Versions (dans l'ordre décroissant)


- Août 2005 : 1.5.0
- Juillet 2005 : 1.4.0
- Juin 2005 : 1.3.1
- Mai 2005 : 1.3.0
- Avril 2005 : 1.2.1
- Mars 2005 : 1.2.0
- Février 2005 : 1.1.3, 1.1.4
- Janvier 2005 : 1.1.2
- Décembre 2004 : 1.1.0, 1.1.1
- Novembre 2004 : 1.0.3
- Octobre 2004 : 1.0.1, 1.0.2
- Septembre 2004 1.0.0
- Août 2004 : 0.81, 0.82
- Juillet 2004 : 0.80
- Juin 2004 : 0.79
- Mai 2004 : 0.78
- Avril 2004 : 0.76, 0.77
- Janvier 2004 : 0.75
- Novembre 2003 : 0.74, 0.73
- Octobre 2003 : 0.71, 0.72 La version 2.0.0 est prévue pour début décembre.

Contact

Le réseau IRC permet d'entrer en contact avec les programmeurs et les utilisateurs de Gaim :
- Serveur : irc.freenode.net
- Canal : #gaim

Lien interne


- Adium

Lien externe


- [http://gaim.sourceforge.net/ Site officiel]
- [http://gaim-vv.sourceforge.net/ Site officiel de Gaim-vv] - Gaim-vv est un fork de Gaim avec un support de l'audio/vidéo, mais le projet est fini car il sera intégré à Gaim 2.0
- [http://qpe-gaim.sourceforge.net/ Gaim pour Qtopia (PDA)] Catégorie:Client IRC Catégorie:Client Jabber Catégorie:GNOME Catégorie:Messagerie instantanée Catégorie:Logiciel libre pour Internet

Messagerie instantanée

ko:인스턴트 메신저 ja:インスタントメッセンジャー simple:Instant message Catégorie:Messagerie instantanée La messagerie instantanée, aussi abrégée IM du sigle anglophone dInstant Messaging, permet de communiquer par ordinateur avec un interlocuteur distant connecté au même réseau informatique, notamment Internet. Contrairement au courrier électronique, la communication est conçue pour être instantanée. Dans certains pays de la francophonie, on parle de chat (« un chat », « aller chatter »...), de l'anglais to chat (« bavarder »). Au Québec, on a promulgué le vocable clavardage. La messagerie instantanée est une idée assez ancienne : sous UNIX elle existe depuis bien longtemps, grâce à la commande talk, puis sous Windows, il y a eu l'équivalent avec WinPopUp. Le protocole IRC fournit lui aussi depuis 1988, des fonctionnalités de messagerie instantanée avancée. La messagerie instantanée grand public a été révélée par une jeune entreprise israélienne, Mirabilis, en introduisant ICQ en 1996. Depuis, Mirabilis a été rachetée par le groupe AOL-Time Warner. En évoluant, la messagerie instantanée intègre les fonctionnalités de voix et de vidéo grâce à une webcam.

Protocoles de communication

La plupart de ces protocoles ont été introduits par les fournisseurs de contenu arrivés sur Internet un peu avant 2000. L'avantage pour eux était, en forçant l'utilisation d'un protocole fermé et de logiciels client précis, de pouvoir envoyer de la publicité aux abonnés et de se constituer des bases clients facilement. L'arrivée de Jabber, qui propose un protocole ouvert, standard et normalisé, ce qui garantit son indépendance, plusieurs serveurs modulaires et plusieurs clients, bouscule les acteurs qui s'étaient taillé la part du lion sur ce marché en plein essor. Voici les principaux protocoles qui permettent de communiquer, et quelques programmes clients pour les utiliser :
- AOL Instant Messenger, ICQ (les deux protocoles ont fusionné) : AIM, iChat, ICQ, licq, gnomeICU, Miranda IM
- Jabber : Mercury Messenger, Exodus, Psi, Tkabber, Miranda IM, Gabber, Gajim, Google Talk
- SILC
- Le Messager Voila, Wanadoo Messager (serveur Jabber privé)
- Google Talk (serveur Jabber privé) : Google Talk, Mercury Messenger
- MSN Messenger : MSN Messenger, Mercury Messenger, kmerlin, Miranda IM
- Yahoo! Messenger : ari-yahoo, everybuddy, gnuyahoo, kyahoo, ymessenger, Miranda IM
- Gadu-Gadu, Miranda IM
- skype, principalement pour la voix, Miranda IM
- iChat, Miranda IM
- Novell Netware, Miranda IM

Logiciels

Quelques logiciels clients permettant d'accéder à plusieurs réseaux :
- Mercury Messenger : logiciel propriétaire multi-plateforme avec beaucoup de fonctionnalités qui permet d'accéder aux réseaux Jabber et MSN Messenger
- Kopete : est un logiciel destiné à GNU/Linux (KDE) intégrant tous les protocoles cités ci-dessus ;
- Trillian : Trillian est un logiciel pour Windows pour accéder à ICQ, Yahoo!, AIM, MSN, IRC ainsi qu'à Jabber par le biais d'un plug-in
- Miranda IM, également pour Windows, est un logiciel libre intégrant ces mêmes protocoles ainsi qu'un tas d'autres via des plugins.
- Gaim, pour Windows et Linux, gère les protocoles Jabber, AIM/ICQ, Zephir, IRC, MSN, Gadu-Gadu, Novell GroupWise, Napster et Yahoo!
- everybuddy
- centerICQ
- [http://www.imeem.com/ Imeem]
- Psi
- Gajim
- Gabber
- Exodus
- Gossip
- Psi
- Akeni Jabber Client
- Google Talk
- [http://wilcom2.com/France/KenMessenger.asp Ken Messenger]
- Adium, pour Mac OS X, qui supporte les protocoles AIM, ICQ, MSN, Yahoo!, Rendezvous, Yahoo! Japan, Gadu-Gadu, Jabber, Napster, Lotus Sametime (via le greffon Meanwhile) et Novell GroupWise. C'est une interface graphique basé sur le logiciel Open Source Gaim. Un serveur logiciel libre est Jabber. Les autres ne sont pas libres. À noter que tous les clients Jabber permettent d'accéder aux autres réseaux, par le biais des transports Jabber (passerelles).

Succès

En 2002, on enregistre autant d'emails que de messages instantanés échangés dans le monde ; le nombre d'utilisateurs d'IM est estimé à 360 millions. Non qu'Internet soit plus rapide pour la messagerie instantanée que pour la messagerie électronique, ce sont surtout les arguments marketing et les interfaces optimisées pour ce médium qui en ont fait une application à part entière des réseaux TCP/IP. Elle s'impose ainsi en concurrent direct de l'IRC qui, bien qu'ayant évolué tant au niveau des clients que des serveurs, ne paraissait pas aussi alléchant. Proposer un nouvel outil, en
dépoussiérant une fonctionnalité souvent méconnue d'Internet, fut l'occasion pour plusieurs acteurs d'imposer de nouveaux protocoles de communication, en conservant la mainmise sur la technologie par la maîtrise unilatérale de cet élément : le protocole.

Jargon

Pour les systèmes de discussion en direct, des raccourcis qui accélèrent l'écriture, notamment l'expression de l'état d'esprit de l'auteur (voir les smileys), sont souvent utilisés. Voir l'article Argot Internet.

Voir aussi


- IRC
- ICQ
- Jabber
- MSN Messenger
- Internet
- Visio-conférence [http://www.netootel.net/enquete-gratuite.php?ini=YW91bmkwbGdpX2VjcF9mcjI1NzU= Voulez vous participer à une enquête sur les usages de la MI]


Logiciel libre

zh-min-nan:Chū-iû nńg-thé ko:자유 소프트웨어 ja:フリーソフトウェア simple:Free software th:ซอฟต์แวร์เสรี L'expression logiciel libre correspond au terme anglais free software. Comme ce dernier est ambigu en anglais, free pouvant signifier « libre » ou « gratuit », on voit le terme français et espagnol « libre » de plus en plus utilisé, même en anglais.

Définition

L'expression « logiciel libre », donnée par Richard M. Stallman, fait référence à la liberté pour tous (simples utilisateurs ou développeurs) d'exécuter, de copier, de distribuer, d'étudier, de modifier et d'améliorer le logiciel. Plus précisément, elle fait référence à quatre libertés pour un individu ayant acquis une version du logiciel, définies par la licence de ce logiciel :
- la liberté d'exécuter le programme, pour tous les usages (liberté 0) ;
- la liberté d'étudier le fonctionnement du programme, et de l'adapter à ses besoins (liberté 1) ; pour cela, l'accès au code source est nécessaire ;
- la liberté de redistribuer des copies, donc d'aider son voisin, (liberté 2) ;
- la liberté d'améliorer le programme et de publier ses améliorations, pour en faire profiter toute la communauté (liberté 3) ; pour cela, l'accès au code source est nécessaire. Un logiciel ne respectant pas totalement une de ces libertés est appelé logiciel propriétaire par les partisans du logiciel libre. Il existe deux autres définitions importantes du logiciel libre : celle du projet Debian et celle de l'Open Source Initiative, qui établit un label Open Source™. La raison d'être du label Open Source est qu'en anglais, free software peut se traduire à la fois par logiciel libre ou logiciel gratuit. Cette confusion n'existant pas en français, on traduira le terme anglais Open SourceTM également par logiciel libre. En pratique, tous les logiciels importants Open Source respectent également la définition de Richard Stallman, et réciproquement. Le projet Darwin a quelque temps formé une exception célèbre, mais sa licence a depuis été modifiée et acceptée par la FSF.

Racines

Ces libertés étaient depuis le début des années 1960 jusqu'à celui des années 1980 la règle en matière d'informatique et non l'exception. Même le code des systèmes d'exploitation était à la disposition des clients sans facturation et avec droit de modification explicitement écrit. Aucune entreprise n'aurait alors acheté un ordinateur - ceux-ci coûtaient alors l'équivalent d'une vingtaine d'années de salaire d'un cadre - en acceptant d'être dépendante d'un constructeur. La compagnie Total avait alors tellement modifié le système DOS (sans rapport avec MS-DOS) de ses mainframes que celui-ci avait acquis des possibilités de multiprogrammation qui étaient totalement absentes de ce système. (source : 01 Informatique, 1978).

Détails

Pour illustrer le principe du logiciel libre, face au logiciel non libre, on peut comparer cela à une recette de cuisine, conformément à une analogie fréquemment utilisée par Richard Stallman :
- selon le principe du libre : vous avez obtenu cette recette par n'importe quel moyen (revue, bouche à oreille...) et personne n'a rien à redire pour ceci et/ou cela... Vous avez le droit de redistribuer cette recette comme vous l'entendez tout comme vous pouvez la modifier comme il vous plaît...
- selon le principe du logiciel non libre, elle est un peu plus restrictive : il faut vous acquitter d'une licence d'utilisation de la recette valable dans une seule cuisine et pour ne faire à manger qu'à vous. Toute copie ou modification de la recette est interdite. D'ailleurs, vous ne pouvez pas accéder aux détails de la recette, qui sont cachés. Par extension, on parle de contenu libre pour des documents dont le contenu est librement consultable et copiable, voire parfois modifiable par tout le monde, notamment les documents régis par la GFDL, comme Wikipédia. Notons cependant que l'aspect libre de GFDL est l'objet d'un débat, certains (comme le projet Debian) estimant qu'elle ne l'est pas. Le modèle du logiciel libre s'est révélé dans les années 1990, avec GNU/Linux, pour constituer un mode de production à part entière, à ajouter aux autres déjà connus. Les brevets logiciels sont considérés par leurs détracteurs comme un danger mortel pour les logiciels libres. Les tentatives d'introduire en Europe des brevets sur les logiciels ont d'ailleurs été particulièrement combattues par les associations et utilisateurs de logiciels libres dès 1995

Modèles économiques du logiciel libre

Il existe plusieurs modèles économiques possibles pour un logiciel libre.
- Le concepteur place sous licence GNU un logiciel dont le nom n'est pas déposé comme marque commerciale. Sa satisfaction sera de savoir que son travail a profité à de nombreux utilisateurs. Il pourra parfois bénéficier d'une certaine renommée. Peu d'utilisateurs disposent de la compétence et du temps nécessaire pour modifier un logiciel. Un utilisateur très gêné par un aspect du logiciel va se résoudre à consacrer du temps pour l'améliorer, car cela lui sera immédiatement utile.
- Le concepteur invente le nom du logiciel et dépose la marque commerciale. Il développe son logiciel, le plus souvent seul, sous une licence GNU. D'autres développeurs, des testeurs et autres utilisateurs contribuent par leurs suggestions et leur travail à faire avancer la mise au point du logiciel. Le but d'un tel concepteur est que sa marque obtienne une notoriété. Une marque réputée a une grande valeur commerciale et peut valoir plusieurs millions d'euros. Un jour, il envisagera de la vendre. Pour obtenir un revenu, le concepteur peut vendre des services connexes au logiciel libre. Ainsi, il pourra proposer des abonnements à une assistance technique.

Quelques logiciels libres célèbres

Cette page présente la liste des principaux logiciels libres.

Quelques formats de données libres

L'utilisation de ces formats n'est pas limitée par l'existence de brevets connus.
- Audio : Ogg Vorbis, FLAC
- Compression : gzip, bzip2, lzma, 7z
- Image : PNG (.png), SVG (.svg), MNG (.mng), OpenOffice.org (.sxd), OpenDocument Drawing (.odg)
- Tableur : OpenOffice.org (.sxc), Open Document Spreadsheet (.ods)
- Texte : ASCII (.txt)
- Texte formaté : TeX, OpenOffice.org (.sxw), AbiWord (.abw), OpenDocument Text (.odt)
- Video : Matroska (.mkv), XviD, Theora Il ne faut pas les confondre avec les formats ouverts mais non libres, tel que le format pdf.

Historique

UNIX fut un ancêtre lointain du logiciel libre, cette liberté conduisant dans ce cas précis à une multitude de variantes de système d'exploitation. Également à la base du logiciel libre, certaines bibliothèques de compagnies comme celle de l'ACM (écrite initialement en Algol), celles fondées par IBM pour son modèle 1130, ainsi que celles de DEC pour ses PDP et de Data General pour ses Nova.

Liberté et vigilance

Les fondateurs du logiciel libre voulaient éviter la situation s'étant produite pour le système UNIX, dont le développement non coordonné produit une série de variantes posant des problèmes de portabilité longs et coûteux. Linus Torvalds a, par exemple, personnellement insisté pour que convergent des produits au départ antagonistes tels que KDE et GNOME, dont les produits destinés aux utilisateurs sont aujourd'hui compatibles, leur usage conjoint n'entraînant qu'un peu d'encombrement supplémentaire en mémoire (les deux bibliothèques sont chargées en même temps). De façon plus générale, le logiciel libre s'oriente vers des implémentations totalement libres basées sur des spécifications faisant l'objet d'un processus règlementé, centré sur le modèle des RFC (Request For Comments). Certaines de ces spécifications, comme OpenGL, Java ou Linux sont propriétaires (le mot Linux est propriété de Linus Torvalds, Java de Sun Microsystems et OpenGL de SGI) ; leurs implémentations comme Mesa de Brian Paul sont libres. Le logiciel libre n'échappe à la multiplicité des types de licence : Academic Free License AFL Apache License, Version 2.0 AL20 Apache Software License ASL Apple Public Source Licenses APSL BSD License BSD Common Public License CPL Licence CEA CNRS INRIA Logiciel Libre CeCILL GNU General Public License GPL GNU Lesser General Public License LGPL IBM Public License IBMPL Intel Open Source License IOSL Mozilla Public License Version 1.0 MPL10 Mozilla Public License Version 1.1 MPL11 Netscape Public License, Version 1.0 NPL10 Netscape Public License, Version 1.1 NPL11 Open Software License OSL PHP License PHPL Perl Artistic Licence PAL Python License (CNRI Python License) CNRIPL Python Software Foundation License PSFL Sleepycat Software Product License SL Sun Industry Standards Source License SISSL Sun Public License SPL W3C Software License W3C wxWindows Library License WXWLL zlib/libpng License ZLL Zope Public License ZPL

Annexes

Bibliographie


- Tribune Libre - Ténors de l'Informatique Libre. Sous la direction de Chris DiBona. 1999, Éditions O'Reilly. ISBN 2841770842
- Logiciels libres. Liberté, égalité, business. Jean-Paul Smets-Solanes, Benoît Faucon. 1999, éditions Edispher. ISBN 2911968107
- Il était une fois Linux. L'extraordinaire histoire d'une révolution accidentelle. Linus Torvalds, David Diamond. 2001, éditions Osman Eyrolles Multimédia. ISBN 2746403218
- La bataille du logiciel libre - Dix clés pour comprendre. Perline, Thierry Noisette. 2004, éditions La Découverte. ISBN 2707143847 [http://www.labatailledulogiciellibre.info web]
- La cathédrale et le bazar de Eric Raymond [http://www.linux-france.org/article/these/cathedrale-bazar/ web]
- Du bon usage de la piraterie : Culture libre, sciences ouvertes de Florent Latrive, 2004, ISBN 291296959X [http://www.freescape.eu.org/piraterie/ web]
- Cause commune de Philippe Aigrain, 2005, ISBN 2213623058 [http://www.causecommune.org/download/ web]

Liens internes


- Une liste de jeux vidéo libres ainsi que la :Catégorie:Jeu vidéo libre
- Mouvance du libre
- Fondation pour le logiciel libre
- Liste des paquets GNU
- Licence CeCILL
- Évaluation comparative des solutions de gestion de projets libres

Liens externes


- [http://www.gnu.org/philosophy/free-sw.fr.html Définition du logiciel libre]
- [http://www.gnu.org/philosophy/why-free.fr.html Pourquoi les logiciels ne devraient pas avoir de propriétaires] par Richard M. Stallman
- [http://www.gnu.org/philosophy/gpl-american-way.fr.html La licence GNU GPL et l'« American Way »] par Richard M. Stallman
- [http://www.gnu.org/philosophy/categories.fr.html Catégories de logiciels libres et non libres]
- [http://www.gnu.org/licenses/license-list.fr.html Liste de licences avec commentaires]
- [http://www.livretdulibre.org/ Un livret à diffuser largement : Livret du libre]
- ODP : [http://dmoz.org/World/Français/Informatique/Logiciel_libre/ Le logiciel libre]
- [http://www.framasoft.net/ Framasoft] Annuaire de logiciels libres
- [http://AILv.org.lu/MEL/MEL.pdf Le modèle économique du libre] Conférence sous GNU Free Documentation Licence Catégorie:Informatique Catégorie:Logiciel libre

Licence publique générale GNU

La Licence publique générale GNU, ou GNU GPL pour GNU General Public License, en anglais, a été écrite pour fixer les conditions légales de distribution des logiciels du projet GNU. Richard Stallman et Eben Moglen, deux des grands acteurs de la Free Software Foundation, en furent les premiers rédacteurs. Elle a depuis été adoptée, en tant que document définissant le mode d'utilisation donc d'usage et de diffusion, par de nombreux auteurs de logiciels libres. La principale caractéristique de la GPL est le copyleft, ou gauche d'auteur, qui consiste à « détourner » le principe du copyright pour préserver la liberté d'utiliser, d'étudier, de modifier et de diffuser le logiciel et ses versions dérivées. La GPL est la licence de logiciel libre la plus utilisée. En avril 2004, 74,6% des 23 479 projets libres listés sur le site Freshmeat et 68.5% des 52 183 projets libres listés sur SourceForge étaient publiés sous licence GPL. Certains contestent cette méthode de mesure en affirmant qu'elle relève du quantitatif (nombre de projets) et ne rend pas compte du qualitatif (utilité des logiciels) mais nul ne conteste plus depuis longtemps que de nombreux utilisateurs emploient avec bonheur une quantité croissante de logiciels diffusés sous GPL.

Esprit et objectifs de la GNU GPL

L'objectif de la licence GNU GPL, selon ses créateurs est de garantir à l'utilisateur les libertés suivantes :
- 0/ La liberté d'exécuter le logiciel, pour n'importe quel usage (liberté 0) ;
- 1/ La liberté d'étudier le fonctionnement d'un programme et de l'adapter à vos besoins (liberté 1) ;
- 2/ La liberté de redistribuer des copies (liberté 2) ;
- 3/ La liberté d'améliorer le programme et de rendre publiques vos modifications afin que l'ensemble de la communauté en bénéficie (liberté 3).

Valeur juridique de la GNU GPL

Certains mettent en doute la valeur juridique que pourrait avoir la GPL : en effet, les cas de jurisprudence concernant cette licence sont rares et il n'est pas certain qu'elle soit intégralement applicable dans toutes les législations. Par exemple, en France, certains interprètent que cette licence entraîne l'abandon des droits moraux sur une œuvre, ce qui n'est pas valide selon le Code de la Propriété Intellectuelle (article L. 121-1. du Code de la Propriété Intellectuelle). Cette interprétation est toutefois critiquée par la FSF (Free Software Foundation) France et par plusieurs juristes ; en effet, comme l'affirme Mélanie Clément-Fontaine, « [...] contrairement à une idée reçue, les droits ne sont pas cédés, qu'ils soient patrimoniaux ou moraux. La GPL respecte par conséquent la règle d'inaliénabilité du droit moral. » Toutefois, les licences CeCILL ont été mises en place afin de permettre à des établissements publics de publier leurs travaux logiciels sous licence libre. La licence CeCILL est compatible, depuis sa version 2, avec la licence publique générale GNU. En Allemagne, on peut noter que le projet Netfilter a obtenu gain de cause suite à une violation de GPL de la part de la société Sitecom GmbH. Harald Welte, fondateur de gpl-violations.org project, poursuit les sociétés et les programmeurs coupables, selon lui, d'une violation de la GPL. Il a déjà obtenu, depuis 2004, une trentaine de conciliations, après avoir engagé des poursuites dans certains cas.

Autres licences GNU


- Licence publique générale limitée GNU
- Licence de documentation libre GNU

Voir aussi

Liens internes


- Licence publique générale limitée GNU
- Licence de documentation libre GNU
- GNU
- Free Software Foundation
- Richard Stallman
- Logiciel libre
- Licence de logiciel
- Eben Moglen

Liens externes


- [http://www.linux-france.org/article/these/gpl.html Le texte: traduction française non officielle]
- [http://www.gnu.org/licenses/gpl.html Le texte : version anglaise originale, complète et officielle]
- [http://www.gnu.org/licenses/gpl-faq.fr.html Foire Aux Questions de la GNU GPL]
- [http://www.gnu.org/philosophy/pragmatic.fr.html Copyleft: Idéalisme Pragmatique]
- [http://www.gnu.org/philosophy/why-copyleft.fr.html Pourquoi le Copyleft?]
- [http://www.gpl-violations.org/ Site recensant les violations de la GPL]
- [http://www.easter-eggs.org/article_140_GPL_kesako_.html GPL, kesako ? Réponses à quelques questions]
- [http://www.fsffrance.org/gpl/multitudes-gpl.fr.xhtml Considérations sur la valeur juridique de la GPL]
- [http://www.netfilter.org/news/2004-04-15-sitecom-gpl.html Communiqué de presse de Netfilter à propos du procès contre Sitecom GmbH]
- [http://www.gpl-violations.org Le site d'Harald Welte], qui poursuit les auteurs de violations de la GNU-GPL Publique générale GNU Publique générale GNU Catégorie:Logiciel libre Catégorie:GNU ja:GNU General Public License ko:GNU 일반 공중 사용 허가서 th:GNU General Public License

Mac OS


-
Mac OS (pour Macintosh Operating System) est le nom du système d'exploitation des ordinateurs Apple Macintosh. Développé à l'origine entièrement par la firme à la Pomme d'après des recherches du laboratoire PARC de Xerox, il a été un des grands précurseurs de l'interface graphique dès 1984. Simple et intuitif, ce système a fortement contribué au développement de l'informatique personnelle (dont Apple Computer fut un des moteurs notables). Les premiers Macintosh, équipés d'un processeur 68000 de Motorola, ont utilisé des versions successives du système, nommé Système et numérotées de 1 à 6 (de janvier 1984 à novembre 1987). Viennent ensuite les versions 7 à 9, qui équipent les derniers Macintosh utilisant un processeur de la famille 680x0 (la dernière version pour les 680x0 étant la 8.1), puis les Power Macintosh (à processeur PowerPC développé par IBM et Motorola). C'est à partir de la Version 7.5.1 du système que celui-ci prend le nom de Mac OS et adopte son logo spécifique qui combine un visage de face et un autre de profil. En 1993, sous le nom de Projet Star Trek, un portage assez avancé du Système 7 sous architecture Intel est effectué, mais le manque de leadership de la firme à l'époque avorte ce projet. Les responsables de la division hardware craignaient la concurrence de clones et Apple était dans le même temps engagée dans un profond renouvellement de son architecture matérielle et logicielle avec la migration vers le PowerPC d'IBM et de Motorola. L'adoption du PowerPC - un microprocesseur à technologie RISC - impliquait de réviser Mac OS pour lui permettre (ainsi que les applications des éditeurs tiers) de fonctionner sans rencontrer de problèmes de compatibilité. Cette migration s'est déroulée sans véritables soucis et les Power Mac ont dès leur sortie affiché des gains sensibles en performances. Les éditeurs ont progressivement mis à jour leurs logiciels pour leur permettre de tirer profit des avancées techniques du PowerPC. Ces succès ne durèrent pas puisque Apple Computer se reposa sur ses lauriers et finit par se faire dépasser par Microsoft, qui réussit avec Windows 95 à faire oublier que c'est Apple Computer qui avait le premier popularisé des concepts comme le glisser-déposer, la corbeille ou le plug-and-play. Apple Computer se lance alors à l'époque dans le développement d'un nouveau système d'exploitation basé sur une nouvelle architecture ambitieuse, nom de code Copland, mais à nouveau les problèmes internes à la société mêlés aux difficultés de conception empêchent ce projet d'aboutir. La sortie de Mac OS 8 s'est vue accompagnée d'un changement radical de l'interface (nouvelle interface Platinium).
La version 8.1 a vu apparaître le support du système de fichier HFS+ ou HFS étendu ; la version 8.5, la création de l'outils de recherche Sherlock , la version 9 un semblant de multiutilisateur. En 1997, Apple Computer choisit d'acheter l'entreprise NeXT (fondée par Steve Jobs, fondateur et patron mythique de la firme à la Pomme) qui développait NeXTSTEP, plutôt que Be(BeOS), et d'embaucher ses développeurs. L'adaptation en Mac OS X est présentée le 24 mars 2001. Les retards pris dans le développement de cette nouvelle mouture ont induit en cours de route des changements assez importants, dont notamment l'adoption d'une partie du code issu des systèmes BSD. Les couches basses de Mac OS X sont dérivées de FreeBSD, un système UNIX open source (dont GNU/Linux est l'un des représentants les plus connus), et du micro-noyau Mach ; elles sont appelées Darwin. Mac OS X est donc un UNIX avec une interface graphique avancée, largement inspirée des versions précédentes et de l'interface NeXT, tout en apportant de nombreuses nouveautés. Il fonctionne uniquement (officiellement) sur des Power Macintosh équipés d'un processeur PowerPC G3, G4 ou G5. L'ancien système (Mac OS 9) peut être lancé dans Mac OS X pour garder une compatibilité avec les anciennes applications : c'est le mode Classic. Contrairement à ses prédécesseurs, Mac OS X offre le multitâche préemptif, la gestion multiprocesseur et multiutilisateur, la mémoire protégée...

Historique des premiers systèmes

Entre 1984 et 1988, le Système a peu évolué, mais sont apparues de multiples versions aux numéros anarchiques et prêtant à confusion : en effet, à chaque "Système" correspondait une version du System proprement dit et une version du Finder, toutes les deux bien évidemment différentes de la version du Système !
- janvier 1984 : Système 0.0 : System 0.97, Finder 1.0
- mai 1984 : Système 0.1 : System 1.1, Finder 1.1
- avril 1985 : Système 0.3 : System 2.0, Finder 1.1
- avril 1985 : Système 0.5 : System 2.0, Finder 4.1
- janvier 1986 : Système 0.7 : System 3.0, Finder 5.1
- février 1986 : Système 1.0 : System 3.1, Finder 5.2
- juin 1986 : Système 1.1 : System 3.2, Finder 5.3
- janvier 1987 : Système 2.0 : System 3.3, Finder 5.4
- mars 1987 : Système 2.0.1 : System 4.0/4.1, Finder 5.4/5.5
- octobre 1987 : Système 5.0 : System 4.2, Finder 6.0, MultiFinder 1.0
- novembre 1987 : Système 5.1 : System 4.3, Finder 6.0, MultiFinder 1.0
- septembre 1988 : Système 6.0 : System 4.4, Finder 6.0, MultiFinder 1.1

Mises à jour majeures


- 13 mai 1991 : Système 7
- mars 1995 : Système 7.5
- 26 juillet 1997 : Mac OS 8
- 17 octobre 1998 : Mac OS 8.5
- 23 octobre 1999 : Mac OS 9
- 24 mars 2001 : Mac OS X
- 24 août 2002 : Mac OS X 10.2 « Jaguar »
- 24 octobre 2003 : Mac OS X 10.3 « Panther »
- 29 avril 2005 : Mac OS X 10.4 « Tiger »

Lien externe


- [http://www.wikimacg.com/index.php/Accueil/ Le Wiki thématique consacré à l'univers Apple et Mac OS.] ja:Mac OS ko:맥 오에스 ms:Mac OS simple:Mac OS th:แมคโอเอส

Bibliothèque logicielle

En informatique, une bibliothèque logicielle est un ensemble de routines regroupées pour réaliser un groupe de tâches du même domaine. Les bibliothèques logicielles se distinguent des exécutables dans la mesure où elles sont utilisées par des programmes plutôt que d'être exécutées directement elles-même; elles fournissent un code « assistant » un programme indépendant en lui fournissant des services (par exemple le calcul d'un cosinus, ou l'inversion d'une matrice). Les bibliothèques sont parfois appelées librairies ; il s'agit d'un abus de langage résultant d'une mauvaise traduction du [http://wikibooks.org/wiki/Faux_amis_en_anglais faux ami en anglais] library.

Pourquoi ce nom ?

Le nom de bibliothèque est dérivé du comportement humain : quand on ignore comment faire quelque chose de technique (par exemple, planter des grains dans un jardin) et que l'on veut pourtant le faire, on peut aller se documenter en bibliothèque, et consulter des livres indiquant comment procéder. Les programmes procèdent un peu de la même façon : plutôt que de coder une procédure courante dans chaque programme en ayant besoin (ce qui veut dire qu'une même procédure serait réécrite autant de fois sur un ordinateur qu'il y a de programmes susceptibles de l'utiliser), on rassemble ces procédures dans des bibliothèques. Si un programme a une fonction à remplir et que celle-ci se trouve en bibliothèque, il l'utilisera directement.

Conception et organisation des bibliothèques

L'organisation classique des bibliothèques passe par un découpage thématique des fonctions, permettant au programmeur de retrouver plus facilement la fonction dont il a besoin. Ce découpage thématique permet de classer les bibliothèques selon les services qu'elles rendent :
- Bibliothèques de bas niveau : elles fournissent des services d'interface avec le système d'exploitation, avec les périphériques, ou fournissent des outils génériques :
  - bibliothèques d'entrées/sorties : fonctions de lecture et d'écriture de fichiers, de périphériques d'entrée/sortie comme le clavier, l'écran, etc.
  - gestion de structures de données,
- Bibliothèques de haut niveau (aussi appelées bibliothèques métier) : les fonctions qu'elles contiennent sont propres à une activité spécifique :
  - boîtes à outils graphiques : ensemble de fonctions permettant de gérer, d'animer et d'afficher des objets graphiques complexes (par exemple : OpenGL),
  - bibliothèques d'opérateurs de traitement d'image : ensemble de fonctions destinées à structurer l'information dans une image à des fins d'analyse,
- Autres bibliothèques :
  - combinateurs en programmation fonctionnelle,
  - protocoles de méta-programmation. LApplication Programming Interface ou API est la partie externe d'une bibliothèque ou d'un ensemble de bibliothèques, permettant au programmeur de choisir parmi les fonctions disponibles celle qui va lui rendre le service dont il a besoin. Les API se présentent comme une liste des noms des fonctions disponibles, avec une documentation sur les paramètres à leur fournir et sur les résultats qu'elles fournissent.

Mise en œuvre des bibliothèques

Principes

Pour que le code exécutable puisse accéder aux instructions d'une fonction d'une bibliothèque qu'il utilise, il faut que chaque appel de fonction dans le code soit associé à l'adresse effective de la première instruction de la fonction appelée dans la bibliothèque. Pour cela, il existe plusieurs méthodes et outils, qui interviennent après l'étape de compilation :
- l'édition de liens assure la mise en place, dans le code exécutable de l'application, des instructions de branchement vers les fonctions externes (issues d'une ou de plusieurs bibliothèques) ;
- un chargeur permet, lors de l'exécution du programme, d'amener en mémoire les parties de code des bibliothèques utilisées, de sorte que lorsqu'une fonction est appelée, son code soit disponible en mémoire. Le chargement des bibliothèques peut survenir de deux manières :
- une bibliothèque chargée dynamiquement voit son code exécutable chargé
à la volée lors d'un appel par le programme qui en exploite une fonction. Ce chargement peut même, dans certains cas, être réduit aux seules parties de code correspondant aux fonctions appelées.
- une bibliothèque chargée statiquement voit tout son code chargé en même temps que le code de l'application utilisatrice. Une bibliothèque est en principe
partagée par le système d'exploitation afin de ne pas dupliquer son code dans toutes les applications y faisant appel. Voir cependant la possibilité de versions simultanées.

Bibliothèques chargées dynamiquement

Une
bibliothèque dynamique, appelée Dynamic Link Library (.dll) sous Windows et généralement appelée shared object (.so) sous UNIX, est un fichier de bibliothèque logicielle utilisé par un programme exécutable, mais n'en faisant pas partie. Ce fichier contient des fonctions qui pourront être appelées pendant l'exécution d'un programme, sans que celles-ci soient incluses dans son exécutable. Le principal avantage des bibliothèques dynamiques est la réduction de la taille d'un exécutable, puisque certaines parties du logiciel se situent dans le système. De plus, cela permet d'introduire des validations identiques pour chaque programme, puisque tous les programmes font lien vers une seule et même bibliothèque, ce qui évite au programmeur de réinventer la roue à chaque fois. Ceci permet de partager des fonctionnalités (Unicode, IHM, chiffrage par exemple) entre différentes applications sans gaspiller ni espace disque ni espace mémoire.

Bibliothèques partagées

Lorsque plusieurs programmes utilisent les mêmes bibliothèques, il est judicieux de ne charger celles-ci qu'une seule fois en mémoire et de laisser tous les programmes en utiliser la même copie. On parle alors de
bibliothèques partagées. Une bibliothèque peut être dynamique sans pour autant être partagée.

Versions simultanées

Lors du remplacement d'une version de bibliothèque par une autre, il arrive que certains programmes fonctionnant avec l'ancienne version ne puissent plus fonctionner avec la nouvelle. Comme ce problème était récurrent depuis les années 1960, les systèmes d'exploitation modernes comme Linux permettent la
coexistence sans contradiction de plusieurs versions de bibliothèque, au prix d'un léger surencombrement du disque et de la mémoire centrale.

Cas spécifiques dans différents systèmes d'exploitation

Windows

Une DLL, dans Windows est une bibliothèque de fonctions pouvant être appelée depuis un autre programme, par un simple lien dynamique. DLL signifie
Dynamic Link Library, ou en français Bibliothèque de liens dynamiques pour Windows. Traditionnellement, le nom de ces fichiers se termine par l'extension « .dll ». Elle peut être au format pe-coff (à vérifier). Ce terme est employé dans le cadre du Système d'exploitation Windows. Les compilateurs comme Visual Basic et les classes MFC utilisent des .DLL qui doivent être distribuées avec l'application créée avec ces outils. Les DLL sont recherchées dans le répertoire courant, puis dans les path comme c:\windows et c:\windows\system.

Linux

Sous Linux, les bibliothèques seront conventionnellement nommées par l'extension .so (
shared objet). Elles peuvent être au format ELF. Les fichiers .so sont recherchés dans les répertoires décrits par /etc/ld.so.conf (documentation disponible avec man ldconfig). Les bibliothèques peuvent évoluer et différentes versions peuvent être utilisées sur le même système, par exemple: /usr/lib/libxml2.so (lien) /usr/lib/libxml2.so.2 (lien) /usr/lib/libxml2.so.2.6.6 /usr/lib/libxml.so.1 (lien) /usr/lib/libxml.so.1.8.17

Exemples

c:\WINNT\system32\wsock32.dll /usr/lib/libxml2.so Les bibliothèques les plus connues sont sans doute les bibliothèques standard C et C++. Bibliothèque C ANSI /usr/lib/libstdc++.so.5.0.5 Bibliothèques graphiques (toolkit) Interfaces graphiques multiplateformes Qt wxWidgets Gtk FLTK Bibliothèques généralistes pour le C http://www.gnu.org/software/libc/libc.html Bibliothèques généralistes pour le C++ Boost commoncpp GNU C++ Standard Library 3D OpenGL DirectX Mesa3D VTK Moteurs 3D Crystal Space Irrlicht OGRE Soya 3D ODE Newton Dynamics Bibliothèques audio OpenAL FMOD SDL gstreamer Jeux vidéo Allegro SDL cal3d Compression zlib Base de données GDBM Manipulation d'images libpng libtiff libjpeg cairo ImageMagick img_img Mathématiques fftw Fast Fourier Transform GIAC GINAC MPFR GNU MP Bignum Library GSL NTL PARI/GP MTL LAPACK++ NIST MV++ SparseLib++ Blitz++ BLAS POOMA PETSc SVMTL Manipulation de chaînes de caractères libiconv libint GRETA Gestion de la console ncurses TermCap readline Réseau / Communication libwww libpcap libieee1284 (parallèle) libusb CGI libcgi libcgicc i18 / l10n Signaux / Callback libsigc++ Sérialization / Web-services gSOAP Seal C++ Reflection Expressions régulières (regexp) Boost.Regex Intelligence artificielle Fast Artificial Neural Network Library (fann) Design Pattern Loki-lib Sites sur les bibliothèques en C++ http://www.accu.org/resources/public/terse/cpp.htm http://c.developpez.com/bibliotheques Catégorie:Bibliothèque logicielle Catégorie:Programmation informatique ja:ライブラリ th:ไลบรารี


GTK

Catégorie:Bibliothèque logicielle Catégorie:GNOME Catégorie:GNU GTK+ (The GIMP Tool Kit) est un ensemble de bibliothèques logicielles (c'est-à-dire un ensemble de fonctions informatiques) développé originellement pour les besoins du logiciel de traitement d'images The GIMP et utilisé également pour le développement des environnements de bureau GNOME, Xfce et ROX. GTK+ est libre (licence GNU LGPL) et multiplates-formes.

Langages

GTK+ utilise le langage C, pourtant ses concepteurs utilisent le paradigme de la programmation orientée objet. La plateforme GNOME propose des liens (ou bindings) pour le C++, le Perl, le Ruby, le Java, le Python, la plateforme mono ; il en existe beaucoup d'autres.

Apparence

L'utilisateur peut configurer GTK+ en utilisant différents moteurs. Il existe des moteurs pour simuler l'apparence des autres bibliothèques graphiques connues, comme Luna (Windows XP), Motif, Qt ou NeXTSTEP. Il existe aussi des moteurs originaux comme Industrial par Novell ou Bluecurve par Red Hat.

GTK+ 2

GTK+ 2 est développé avec l'intention de succéder à GTK+. Il y a un nouveaux système de rendu de texte utilisant Pango, un nouveau moteur de thème, accessibilité améliorée en utilisant ATK (Accessibility ToolKit), transition complète à Unicode en utilisant l'UTF-8 et une API plus flexible. Cependant, GTK+ 2 manque de la compatibilité avec GTK+ 1, et les programmeurs doivent porter les applications. Quelques programmes continuent à employer GTK+ 1, car la version originale demeure active, et offre moins de complexité que GTK+ 2, pour les applications embarquées.

WikiLivres


- Programmation GTK+ 2 en C
- Programmation GTK+ 2 en Pascal

Liens externes


- [http://www.gtk.org/ Site officiel]
- [http://www.gtk-fr.org/ Wiki francophone]
- [http://gimp-win.sourceforge.net/ Installeurs pour Windows]
- [http://gtk.alkia.org/ Installeur pour Windows et package pour développer sous Dev-C++] ja:GTK

Protocole de communication

ja:通信プロトコル Catégorie:Réseau informatique Catégorie:Télécommunications Dans les réseaux informatiques et les télécommunications, un protocole de communication est une spécification de plusieurs règles pour un type de communication particulier. Initialement, on nommait protocole ce qui est utilisé pour communiquer sur une même couche d'abstraction entre deux machines différentes. Par extension de langage, on utilise parfois ce mot aussi aujourd'hui pour désigner les règles de communication entre deux couches sur une même machine. Les protocole de communications les plus utilisées sont les protocoles réseau.

Le concept

Communiquer ne consiste pas seulement à transmettre des informations (sans quoi les protocoles seraient inutiles). Il faut s'assurer que : #l'interlocuteur sait que vous avez quelque chose à transmettre (téléphone : vous composez son numéro pour faire sonner son combiné) ; #qu'il est prêt pour cela (téléphone : vous attendez qu'il décroche) ; #qu'il situe votre communication dans son contexte (« Je t'appelle pour la raison suivante... ») ; #qu'un éventuel destinataire final y soit identifié (« Peux-tu prévenir Michel que... ») ; #que le correspondant s'assure d'avoir bien compris le message (« Peux-tu me répéter le nom ? ») ; #que les procédures d'anomalies soient mises en place (« Je te rappelle si je n'arrive pas à le joindre ») ; #qu'on se mette d'accord sur ce qu'est la fin de la communication (« Merci de m'avoir prévenu »). Cette métacommunication n'est autre que la mise en œuvre de protocoles. Mais vous avez déjà implicitement observé un autre protocole, avec une autre couche de communication, en attendant d'avoir la tonalité pour composer le numéro de votre correspondant. Et les standards téléphonique de départ et d'arrivée, pour leur part, se sont coordonnés entre eux aussi : autant de protocoles.

AIM

Catégorie:Messagerie instantanée Catégorie:Logiciel propriétaire Catégorie:Logiciel pour Windows AOL Instant Messenger est un service de messagerie instantanée proposé par AOL. Pour l'utiliser, vous devrez utiliser un logiciel compatible avec ce réseau, par exemple celui proposé par AOL ([http://aim.aol.fr/ AIM]), son équivalent libre, gaim, ou, si vous disposez d'un système Mac OS X récent, iChat. Les dernières versions d'iChat et d'AIM permettent en plus d'utiliser une webcam pour de la visio-conférence. Si vous ne disposez que d'une ancienne version d'AIM, vous pouvez avoir recours au logiciel « Logitech IM Video Companion » [http://www.logitech.com/index.cfm?countryid=6&languageid=3&page=products/usertype/videotopics&CRID=1698&CONTENTID=6806].

Oscar

Spectacles


- Les Oscars récompensent les meilleurs films sortis aux États-Unis ainsi qu'un éventail des meilleurs professionnels du cinéma dans diverses catégories.
- Oscar est une pièce de théâtre de 1958.
- Oscar est un film français réalisé par Édouard Molinaro avec Louis de Funès, sorti sur les écrans en 1967, d'après la pièce de théâtre précédente.
- Oscar est le titre original du remake américain du film précédent : L'embrouille est dans le sac de John Landis avec Sylvester Stallone, sorti en 1991.
- Oscar est un film argentin de Sergio Morkin sorti en 2004.

Bande dessinée


- Oscar est une bande dessinée de Christian Durieux et Denis Lapière.
- Oscar est un auteur de bande dessinée.

Autres


- Oscar est un poisson, de la des cichlidés

TOC

Toc peut signifier :
- Le Mont Toc en Italie. TOC peut être l'abréviation ou l'acronyme de :
- Troubles obsessionnels compulsifs ja:TOC

Gadu-Gadu

Catégorie:Internet Catégorie:Logiciel propriétaire Catégorie:Messagerie instantanée Gadu-Gadu est un système de messagerie instantanée très populaire en Pologne et qui utilise son propre protocole propriétaire. Il est financé par les messages de publicité et, comme pour ICQ, les utilisateurs sont identifiés grâce à un numéro unique. Gadu-Gadu est actuellement disponible en version 7.0. La version officielle gère 150 smileys différents, permet la transmission des messages même quand le destinataire est hors-ligne, ainsi que la voix sur IP. Grâce à la version 6.0, une connexion sécurisée à l'aide de SSL peut être effectuée. Une des fonctionnalités les plus populaires est l'option de statut, permettant aux utilisateurs d'afficher des messages courts sous leur « avatar » sur les listes de contacts des autres utilisateurs. Il existe également de nombreux plug-in qui permettent d'enrichir ses fonctionnalités. De plus, des logiciels comme Gaim, Tlen ou Miranda IM permettent d'utiliser le protocole de Gadu-Gadu.

Lien externe


- [http://www.gadu-gadu.pl/ Site officiel]

ICQ

ja:ICQ Catégorie:Messagerie instantanée Catégorie:Logiciel ICQ est un service de messagerie instantanée lancé par quelques étudiants israéliens, qui ont fondé la société Mirabilis en novembre 1996. Le nom ICQ vient de l'anglais I Seek You (« je te cherche »). Il s'agit du précurseur des systèmes de messagerie instantanée et son apparition constitue une étape importante dans l'interconnexion des utilisateurs d'Internet. Le service était en effet un bon complément de l'IRC et est plus agréable à utiliser que le courrier électronique pour une conversation rapide. Outre la discussion en direct, il propose un service de discussion à plusieurs, le transfert de fichiers et l'envoi de messages hors ligne. Les utilisateurs d'ICQ, contrairement à la plupart des autres services de messagerie instantanée, sont identifiés par des numéros, appelés Universal internet number (UIN). Ceux-ci sont donnés par ordre croissant d'inscription et les nouveaux utilisateurs reçoivent aujourd'hui des numéros à 9 chiffres (au-dessus de 300 millions). Le service est maintenant la propriété d'AOL, [http://www.icq.com/info/press/press_release26.html qui a acheté Mirabilis] en 1998.

Autres logiciels permettant de se connecter au réseau ICQ

Le protocole utilisé par ICQ est propriétaire, mais plusieurs autres logiciels que le client officiel permettent de se connecter au réseau ICQ. Parmi ceux-ci, on peut compter :
- GtkICQ
- Licq
- CenterICQ
- gaim
- Kopete
- Miranda IM
- micq
- everybuddy
- Trillian (logiciel propriétaire) Plateforme : mac os x
- Adium
- Fire

Liens externes


- [http://www.icq.com/ Site officiel]
- [http://www.rejetto.com/icq/ Des spécifications gratuites du protocole d'ICQ]

AOL

America online Catégorie:Sigle

Internet Relay Chat

Catégorie:IRC Catégorie:Protocole réseau Catégorie:Protocole réseau passant difficilement les pare-feux IRC, acronyme de Internet Relay Chat (en français, discussion relayée par internet), est un protocole de communication sur Internet. Il sert à la communication instantanée, antécédent de la messagerie instantanée.

Aspects techniques

Conçu en 1988, il a été décrit initialement dans la RFC 1459 par Jarkko Oikarinen et D. Reed, puis révisé dans les RFC 2810 à 2813. Le protocole de communication décrit un réseau informatique formé de plusieurs serveurs connectés dans lequel les clients communiquent généralement par le biais du serveur (qui relayera éventuellement le message au reste du réseau). Il est également possible de connecter deux clients directement pour une conversation privée ou un transfert de fichier, on parle alors de DCC (Direct Client-to-Client). Ce protocole étant public, des clients existent pour de nombreux systèmes d'exploitations, de même que les serveurs IRC, aussi désignés par le terme IRCD qui signifie Internet Relay Chat Daemon. Il existe différents réseaux, dont les plus connus sont IRCnet, EFnet, DalNET, Undernet, Freenode. Ils sont le plus souvent libres d'utilisation et gratuits. QuakeNet est le plus grand réseau avec 200.000 clients. Avec l'arrivée des gros fournisseurs de contenu un peu avant 2000, le succès d'IRC a été quelque peu diminué par l'arrivée des messageries instantanées. Ces réseaux restent néanmoins très utilisés par ceux qui veulent discuter sans passer par un programme client propriétaire ou n'offrant pas l'interactivité sous forme de canaux, permettant ainsi de rejoindre des milliers d'usagers. L'anglicisme chat est souvent utilisé pour décrire les discussions se déroulant sur l'IRC. En français, certains utilisent bavardage, tchatche ou clavardage (principalement au Quebec).

Voir aussi

Liens internes


- Liste clients IRC
- Liste réseaux IRC francophones
- Eggdrop
- Netsplit
- Quotes IRC
- Secure internet live conferencing (SILC)

Liens externes


- Un guide de référence pour IRC en français : http://www.hiersay.net/
- La spécification d'IRC : RFC [http://www.nirgal.com/irc/irc_rfc_fr.htm 1459]
- Statistiques des réseaux IRC francophones: http://www.reseaux-irc.com/
- [http://dmoz.org/World/Fran%c3%a7ais/Informatique/Internet/Discussions/IRC/ Catégorie IRC sur dmoz.org]
- La liste des canaux IRC pour les projets wikimédia (en anglais)
- [http://www.iprelax.fr/irc/ Présentation du protocole IRC sur un site de vulgarisation]
- [http://www.proxyblind.org ProxyBlind IRC Proxy Serveurs]
- http://www.irc.org/ Information à propos de l'IRC (en anglais) ja:インターネット・リレー・チャット ko:IRC ms:IRC simple:IRC th:ไออาร์ซี

Jabber

Jabber est un protocole de présence et de messagerie instantanée ouvert, standard et basé sur le langage standard XML. Des logiciels basés sur Jabber sont déployés sur des milliers de serveurs sur l'internet et sont utilisés par plus de dix millions d'utilisateurs ([http://www.jabber.org/press/2003-09-22.shtml] en septembre 2003, soit bien avant Google Talk) à travers le monde. Le protocole lui-même est maintenu par la Jabber Software Foundation et est standardisé par l'IETF sous le nom XMPP. À la différence des autres systèmes de présence et de messagerie instantanées populaires, Jabber est conçu de manière bien plus large que le simple « chat », ainsi Jabber est également utilisé entre autres par les entreprises et administrations dans le cadre d'échange de données entre applications (EAI, ETL) au sein des systèmes d'informations, mais aussi du grid computing ou encore du monitoring système et réseau. Jeremie Miller a commencé le projet en 1998 et la première version publique est sortie en mai 2000. La principale production du projet est jabberd, un serveur permettant aux logiciels clients de se connecter pour discuter. Ce serveur permet soit de créer un réseau Jabber privé (derrière un pare-feu), soit de rejoindre d'autres serveurs publics sur l'internet, pour dialoguer en ligne avec ses correspondants. Les principaux points importants de Jabber sont sa standardisation, son ouverture, son utilisation du XML comme format d'échange et sa décentralisation des serveurs (à la manière des serveurs de courrier électronique).

Fonctionnement

Le réseau des utilisateurs de Jabber est décentralisé. Il fonctionne de manière similaire à celle du courrier électronique, c'est-à-dire qu'un utilisateur est identifié par un nom d'utilisateur et un nom de serveur, les deux champs étant séparés par un arrobe (arobas ou encore « at »). Cet identifiant est appelé Jabber ID (ou plus simplement « adresse Jabber »). Les messages instantanés sont transférés d'un utilisateur à l'autre par l'entremise de leur serveur respectif. Par exemple, si un utilisateur bob@jabber.org souhaite communiquer avec gilles@jabber.cz, le logiciel client commence par envoyer son message à son serveur (jabber.org). Ensuite, le serveur de Bob contactera le serveur de Gilles (jabber.cz) via Internet et lui transférera le message. Enfin, le serveur jabber.cz pourra contacter le logiciel client de Gilles, s'il est en ligne (sinon le message sera gardé en attente) et lui communiquer le message. Évidemment, toutes ces étapes se font de manière instantanée et transparente pour l'utilisateur, comme pour les courriers électroniques.

Jabber ID (ou adresse Jabber)

Un Jabber ID ou une adresse Jabber ou encore un JID est l'identifiant d'un utilisateur de Jabber. Il est composé de deux ou trois parties :
- un nom d'utilisateur (unique sur un serveur) ;
- un nom de serveur ;
- une ressource (optionnelle) qui peut changer. Ces deux ou trois champs sont présentés sous la forme utilisateur@serveur/ressource ou bien plus simplement en utilisateur@serveur, comme une adresse de courrier électronique. Par exemple, l'usager bob sur le serveur jabber.org utilisant la ressource Travail aura le JID suivant :
bob@jabber.org/Travail ou plus simplement bob@jabber.org, comme une adresse de courrier électronique. L'ensemble des contacts d'un utilisateur Jabber est appelé le roster et est stocké sur le serveur. Le roster est donc « portable » de poste en poste. Il est possible d'avoir de multiples comptes Jabber en parallèle, paramétrés et connectés dans un même client. Ainsi, par exemple Bob peut avoir un compte sur jabber.org, mais aussi jabber.cz (bob@jabber.org et bob@jabber.cz). Ces deux Jabber ID peuvent être dans leur roster respectif, ainsi bob@jabber.org et bob@jabber.cz peuvent dialoguer par le même client. Cela est utile pour des tests d'un serveur par exemple ou plus simplement pour séparer les fonctions (travail et personnel par exemple).

Présence et états

Un client Jabber se connectant à un serveur, ce dernier annonce la présence en ligne ainsi que la déconnexion de l'utilisateur à tous ses contacts. L'annonce de présence et de déconnexion fonctionne de la même manière que l'envoi d'un message. Il est également possible de se rendre « invisible », c'est-à-dire que l'utilisateur apparaîtra déconnecté aux yeux de ses correspondants, alors que lui pourra voir les notifications de présence de ses contacts. Il existe plusieurs états de présence : « en ligne » (« online»), « déconnecté » (« offline ») ou « personnalisé » (« custom »).

Ressources et priorités

La ressource est une partie optionnelle du Jabber ID. C'est le dernier champ de celui-ci, séparé des autres par une barre oblique (« / » ou slash). Une ressource, librement paramétrable par l'utilisateur, indique généralement l'endroit où un utilisateur de Jabber est situé. Par exemple, les valeurs Maison, Travail ou École sont courantes. La ressource devient utile lorsqu'un utilisateur se connecte de plusieurs endroits ou avec plusieurs clients au même moment. Ses contacts auront le choix de lui envoyer un message à l'une ou l'autre de ses ressources, ou bien à celle par défaut, c'est-à-dire celle ayant la plus haute priorité. Si plusieurs ressources connectées au même moment ont des priorités égales, alors le message est adressé à la dernière ressource connectée. La priorité est un entier compris entre -128 et +127. Elle est optionnelle et configurable dans la plupart des clients Jabber. En cas d'absence, le serveur considère sa priorité comme étant égale à 0. Sa principale utilité est pour la livraison de message destiné à un JID sans ressource.

Transports

Une des particularités et des points forts de Jabber est le fait qu'il permette l'utilisation de transports (également appelés agents ou passerelles) permettant à l'utilisateur de dialoguer avec les utilisateurs d'autres systèmes de messagerie instantanée basés sur des protocoles différents. L'utilisateur peut s'enregistrer à ces transports en fournissant ses informations spécifiques au réseau cible (par exemple, pour ICQ, il faut fournir l'UIN et le mot de passe). Une fois cette opération effectuée, l'utilisateur peut ajouter des contacts utilisant un autre réseau comme il le ferait pour un contact utilisant Jabber. À l'heure actuelle, des transports sont disponibles pour les protocoles les plus importants, comme MSN Messenger, Yahoo! Messenger et ICQ/AOL Instant Messenger. Toutefois, certaines compagnies -- notamment AOL -- bloquent l'accès aux serveurs Jabber importants, tel que jabber.org et jabber.com, sur leur réseau. Ceci rend donc impossible l'utilisation des transports concernés sur ces serveurs. Certaines entreprises ont aussi modifié leur protocole, selon certains dans le but de contrer l'utilisation de leur réseau par des clients alternatifs ou par des transports Jabber. En utilisant un transport, l'utilisateur se limite aux fonctionnalités du client qu'il utilise, il n'aura pas tous les gadgets dernier cri implémentés par le client officiel du réseau cible. Il existe également des transport vers les services de courrier électronique, de flux RSS/Atom, d'IRC et de transfert de fichiers, cette liste pouvant être encore étendue. Les contacts des autres réseaux apparaissent dans le roster comme des contacts Jabber avec des Jabber ID particuliers : identifiant@transport. Ainsi, par exemple :
- un contact ICQ d'UIN 12345678 sur le transport icq2.fritalk.com deviendra 123456789@icq2.fritalk.com,
- un contact Yahoo! Messenger d'identifiant toto_le_hero sur le transport yahoo.amessage.info deviendra toto_le_hero@yahoo.amessage.info,
- un contact MSN Messenger d'adresse petit_nuage@hotmail.com sur le transport msn.3gnt.org deviendra petit_nuage%hotmail.com@msn.3gnt.org (attention au « @ » transformé en « % »).

Groupes de discussion

Les groupes de discussion ou conférences (« MUC » pour « Multi User Chat » ou encore « groupchat ») permettent de créer des conversations à plus de deux utilisateurs, à l'image des canaux IRC. Il est possible de créer des groupes publics ou privés, d'inviter des contacts à un groupe et de modérer des groupes (kick et ban comme IRC).

Transferts de fichier

Jabber permet de tranférer des fichiers directement entre utilisateurs ou en utilisant un proxy intermédiaire, avec la possibilité d'interrompre et reprendre la transfert. Du fait de leur aspect propriétaire et fermé, il est très difficile d'échanger des fichiers avec les utilisateurs d'autres protocoles, mais c'est théoriquement possible.

Standard ouvert, norme

Le protocole Jabber a été soumis comme une ébauche (« draft ») à l'IETF, pour qu'il puisse devenir un standard de messagerie instantanée. En 2002, le groupe XMPP a été formé et a travaillé à standardiser le protocole. C'est ainsi que le 4 octobre 2004, les spécifications du protocole ont été publiées en tant que RFC (cf. Documentation du protocole). Depuis cette date, la Jabber Software Foundation a cédé le contrôle de ses principales technologies à l'IETF tout en continuant à développer de nombreuses extensions à XMPP (série des JEP).

Avantages et inconvénients

Avantages


- Ouvert : les protocoles et documents officiels sont détaillés et accessibles à tous en téléchargement
- Standard : l'IETF a normalisé les bases du protocole (XMPP) et son évolution continue par ses extensions avec la Jabber Software Foundation
- Décentralisé : comme le courrier électronique, les services Jabber ne dépendent pas d'un seul point d'accès
- Sécurisé : la communication entre le client et le serveur peut être chiffrée à la demande du client et la communication entre serveurs est chiffrée
- Extensible : il est possible de créer et documenter des extensions du protocole par les « JEP »
- Flexible : Jabber est également utilisé dans les système d'information d'entreprises pour la communication inter-applicative, on peut imaginer bien de nombreuses autres applications de Jabber
- Confidentialité : Jabber autorise le chiffrement OpenPGP, les serveurs intermédiaires ne peuvent alors pas observer le contenu des messages

Inconvénients


- Existant : le monde des système de messageries instantanées est fermé, propriétaire et non-interopérable, bénéficiant de leur effet réseau respectif, leurs utilisateurs sont captifs. Il existe toutefois de nombreux transport, des passerelles vers ces services.
- Audio et visio conférence : Jabber a été conçu comme un système de messagerie instantannée et de présence, transportant des flux XML donc du texte structuré mais à la demande de nombreux utilisateurs, de nombreux développeurs planchent sur son extension à la voix et à la vidéo, notamment avec le protocole de voix sur réseau IP SIP
- Faible nombre d'utilisateurs : Jabber est encore peu connu du grand public, n'ayant pas atteint une masse critique, il ne bénéficie pas son propre effet réseau. Toutefois, Google Talk, iChat AV et Gizmo Project sont des logiciels grand public qui accroissent sensiblement sa popularité.

Logiciels Jabber

Voici une liste de quelques clients et serveurs Jabber populaires :

Client Jabber uniquement


- Akeni Jabber Client : Multi-plateforme, propriétaire
- Cabber ([http://cabber.sourceforge.net/ Site officiel])
- Exodus : Windows, GPL
- Gabber ([http://gabber.sourceforge.net/ Site officiel]) : Linux/UNIX, GNOME, GPL
- Gajim : Linux/UNIX, Windows, GPL
- Google Talk : Windows, propriétaire Limité au serveur de Google Talk.
- Gossip : Linux/Unix, GNOME, GPL
- Jabber Instant Messenger ([http://www.jabber.com/ Site officiel]) : Windows, Logiciel propriétaire
- JabberFoX ([http://jabberfox.sourceforge.net/ Site officiel]) : Mac OS X, licence BSD
- Jabberzilla : http://jabberzilla.jabberstudio.org Multi-plateforme, libre (MPL ou GPL)
- Just Another Jabber Client ou JAJC ([http://jajc.ksn.ru/ Site officiel]) : Windows, propriétaire
- JBother ([http://www.jbother.org/ Site officiel]) : Java
- Jeti ([http://jeti.jabberstudio.org/ Site officiel]) : Multi-plateforme, GPL
- MCabber ([http://www.lilotux.net/~mikael/mcabber/ Site officiel]) : Linux/UNIX, GPL
- Neos (logiciel) ([http://www.neosmt.com/ Site officiel]) : Windows, Logiciel propriétaire
- Nitro ([http://nitro.jabberstudio.org/ Site officiel]) : Mac OS X, GPL
- Pandion ([http://www.pandion.be/ Site officiel]) : Windows, propriétaire
- Psi : Multi-plateforme, GPL
- The Coccinella ([http://hem.fyristorg.com/matben/ Site officiel]) : Multi-plateforme, GPL
- Tkabber ([http://tkabber.jabber.ru/ Site officiel]) : Multi-plateforme, GPL
- XIFFIAN ([http://xiffian.sourceforge.net/ Site officiel]) : Multi-plateforme, GPL

Clients multi protocoles dont Jabber

Ces clients gèrent généralement moins bien Jabber que les clients pur Jabber.
- Adium X : Mac OS X, GPL
- Bitlbee ([http://www.bitlbee.org/ Site officiel]) via IRC : Multi-plateforme, libre
- CenterICQ : Multi-plateforme, GPL
- Fire ([http://fire.sourceforge.net/ Site officiel]) : Mac OS X, GPL
- Gaim : Multi-plateforme : Windows, Linux, Mac OS; GPL
- iChat 3.0 de Apple Computer : Mac OS X 10.4 uniquement
- Kopete : Linux/Unix, GPL
- Mercury Messenger ([http://www.mercury.to Site officel]) : Multi-plateforme, propriétaire
- Miranda IM : Windows, GPL
- Proteus : Mac OS X, propriétaire
- SIM ([http://sim-icq.sourceforge.net/ Site officiel]) : Linux/Windows, GPL
- Trillian Pro : Windows, propriétaire avec plug-in

Logiciels serveurs Jabber

Quelques exemples de logiciels libres :
- jabberd : libre, licence GPL
- ejabberd : libre, licence GPL
- OpenIM : libre, licence BSD
- Jive Messenger : libre, licence GPL
- WPJabber : libre, licence GPL

Serveurs Jabber publics

Il existe une grande quantité de serveurs Jabber en fonctionnement. Certains sont publics, c'est-à-dire accessibles par tous, et d'autres sont réservés exclusivement à un groupe de personnes, par exemple les employés d'une entreprise, d'une administration ou association. Jabber.org maintient une liste non-exhaustive de serveurs publics avec les transports qu'ils fournissent : http://www.jabber.org/network/ Voici une liste de quelques serveurs Jabber publics :
- [http://www.jabber.org/ jabber.org] (Jabber software fondation) : Serveur principal qui est malheuresement surchargé et ne dispose pas de passerelles.
- [http://www.jabber.com/ jabber.com] (Jabber inc.)
- [http://web.amessage.info/ amessage.info]
- [http://jabber.develog.com/ develog.com] : Serveur Jabber public de la société develog pour but de promouvoir ce protocole libre
- [http://njs.netlab.cz/ njs.netlab.cz]
- [http://jabber.apinc.org/ im.apinc.org] : [http://www.apinc.org/ Association Pour un Internet Non Commercial]
- [http://jaim.at/ JaIM.at]
- [http://www.linux-quebec.org/jabber/ linux-quebec.org]
- [http://fritalk.com/ Fritalk.com] : Serveur administré par des bénévoles. Vous pourrez bénéficier de passerelles et même d'un bot.
- [http://talk.google.com/ Google Talk] : Serveur Jabber de Google. Requiert un compte Gmail. Il n'est, à la fin août 2005, pas encore ouvert aux autres serveurs jabber et autres réseaux IM.

Comment utiliser Jabber concrètement

Au lancement du client Jabber que vous avez choisi, il vous demandera (selon le client) si vous souhaitez créer un nouveau compte ou utiliser un compte existant. Vous devrez alors remplir les champs demandés et une fois enregistré, vous pourrez alors vous connecter depuis votre compte sur le serveur que vous avez choisi.
Une fois en ligne, vous pourrez ajouter des contacts en rentrant leur JID.
À ce moment là, se passe un dialogue entre le client de votre contact et le votre pour que vous vous autorisiez mutuellement à pouvoir discuter et connaître le statut (en ligne, absent, occupé, ...) de votre interlocuteur.
Vous pouvez également vous inscrire à des transports (passerelles) et ajouter vos contacts liés à ces réseaux d'IM.
Il est également possible de parcourir les services disponibles sur les serveurs Jabber publics.

Liens externes


- [http://www.jabber.org/ Jabber Software Foundation]
- [http://www.jabber.com/ Jabber inc.]
- [http://www.jabberfr.org/ JabberFR]

Utilisateurs


- [http://www.jabber.org/software/clients.shtml Liste des clients Jabber]
- [http://www.jabber.org/network/ Liste des serveurs publics]
- [http://www.jabber.org/user/userguide/ Guide de l'utilisateur]
- [http://lea-linux.org/fiches/formatslibres/fichewhyjabber.html Léa-Linux : Pourquoi utiliser Jabber]
- [http://www.ralphm.net/world?language=en Répartition des utilisateurs dans le monde]
- [http://public.jabbernet.dk/mrtg/ Statistiques d'uptime des serveurs publics]

Administrateurs


- [http://www.jabber.org/software/servers.shtml Listes des serveurs]
- [http://ejabberd.jabberstudio.org/guide.html Guide d'administration de ejabberd]
- [http://www.jabber.org/admin/ Guide d'administration de Jabberd]
- [http://www.labo-linux.org/index.php?page=articles&id=209 Labo-Linux : Mise en place d'un serveur Jabber]

Développeurs


- [http://www.jabber.org/protocol/ Le protocole]
- Les RFC :
  - RFC 3920 : Extensible Messaging and Presence Protocol (XMPP) : Core
  - RFC 3921 : Extensible Messaging and Presence Protocol (XMPP) : Instant Messaging and Presence
  - RFC 3922 : Mapping the Extensible Messaging and Presence Protocol (XMPP) to Common Presence and Instant Messaging (CPIM)
  - RFC 3923 : End-to-End Signing and Object Encryption for the Extensible Messaging and Presence Protocol (XMPP)
- [http://www.jabber.org/jeps/jeplist.php Les JEPs] (Jabber Enhancement Proposals)
- [http://planet.jabber.org Planet Jabber] : Blog de développeurs Catégorie:Logiciel Catégorie:Messagerie instantanée Catégorie:Protocole réseau ja:Jabber

MSN Messenger

Catégorie:Messagerie instantanéeCatégorie:Logiciel Microsoft MSN Messenger est le système de messagerie instantanée et de visio-conférence propriétaire de Microsoft. Il est souvent appelé simplement « MSN », ce qui est incorrect, car il ne forme qu'une partie du réseau MSN. MSN Messenger désigne à la fois le nom du logiciel client et le nom du réseau. Le 6 avril 2005, Microsoft a mis en ligne la septième version du logiciel. MSN Messenger est utilisé par plus de 155 millions d'utilisateurs chaque mois, et ce sont 2,5 milliards de messages qui sont échangés chaque jour sur le réseau MSN Messenger. Pour utiliser MSN Messenger, il faut créer un compte sur Microsoft Passport avec n'importe quelle adresse e-mail valide. L'adresse de courrier électronique est donc l'identifiant des utilisateurs sur ce système de messagerie. Note : l'ouverture d'un compte de courriel sur Hotmail ouvre également automatiquement un compte Passport. Dès sa version 8.0, le logiciel deviendra Windows Live Messenger pour mieux répondre à la nouvelle politique marketing de Microsoft concernant le développement de sa branche de services Internet.

Présentation de MSN Messenger 7

Fonctionnalités


- Gérer son statut L'utilisateur peux choisir un statut parmis 7 proposés par défaut : #En ligne #Occupé(e) #De retour dans une minute #Absent(e) #Parti(e) manger #Au téléphone #Hors ligne Il peux choisir son statut avant comme après connexion, et changer à tout moment.
- S'attribuer un pseudonyme L'utilisateur peux se choisir un pseudonyme, composé de caractères alphanumériques et spéciaux, et même de smileys. Il est possible également d'ajouter un message personnel, visible dans la liste de vos contacts à droite de votre pseudonyme. Cette fonction permet aussi d'afficher le fichier musical joué dans Windows Media Player.
- Organiser ses contacts L'utilisateur peut, dans sa liste de contacts, afficher ses contacts par adresse MSN ou par pseudonyme, afficher leur avatar, les trier par groupes ou par connecté/non connecté et les classer dans des groupes personnels.
- Dessiner dans une conversation L'utilisateur peut, grâce au stylet, envoyer des dessins à la place d'un message manuscrit. Un grand nombre d'options sont possible : cadrillage, type d'écriture, couleurs, retour/avance et gommage.
- Et le reste L'utilisateur peut également faire une recherche commune avec son contact, avoir une carte de visite, créer une conversation à plusieurs, sauvegarder ses discussions et en autre sauvegarder sa liste de contacts.

Intéractions multimédias


- Conversation audio/vidéo L'utilisateur peut, grâce à un micro, créer une conversation audio avec son contact. Il peut également, grâce à une webcam, créer une conversation vidéo avec son contact.
- Diaporama L'utilisateur peut partager ses photos avec un contact en créant un diaporama.
- Partage de fichiers L'utilisateur peut envoyer des fichiers à ses contacts, et en recevoir. Cependant une sécurité empêche l'échange de fichiers à formats particulier, pour éviter tout risque.
- Partage de calendrier L'utilisateur peut partager un calendrier, comportant ses différents évènements personnels, avec un contact.
- Jouer online L'utilisateur peut se confronter à un de ses contacts grâce aux jeux installés par défaut : Diamants, Démineur, Dames, Solitaire et Morpion.

Logiciels compatibles

Certains logiciels ont été créés afin de permettre à leurs utilisateurs de converser avec les autres utilisateurs du réseau de MSN Messenger sans utiliser le logiciel client officiel. Parmi ceux-ci, on retrouve :
- aMSN ([http://amsn.sourceforge.net/ Site officiel]) : Alvaro's Messenger, ou Another MSN messenger clone. Logiciel libre disponible sous Linux, BSD, Windows et Macintosh.
- Trillian ([http://www.ceruleanstudios.com/trillian/ Site officiel])
- Gaim ([http://gaim.sourceforge.net Site officiel]) : Logiciel libre multiprotocole pour Windows, Unix, Mac OS)
- Kopete ([http://www.kopete.org Site officiel]) : Logiciel libre pour Unix
- Miranda_IM : Logiciel libre multiprotocole. [http://www.miranda-im.org/ Site officiel] [http://www.miranda-fr.net/ Site & Forum Francophone]
- Fire ([http://fire.sourceforge.net/ Site officiel]) : Pour Macintosh
- Adium ([http://www.adiumx.com/ Site officiel]) : Pour Macintosh, utilise une partie des API de Gaim
- Mercury Messenger ([http://www.mercury.to/ Site officiel]) : Client multiplateforme écrit en Java Il est également possible de se connecter au réseau MSN Messenger via le site de [http://webmessenger.msn.com/default.aspx?R=1 MSN Web Messenger]. Ce site n'utilise pas d'applet Java et ne nécessite pas que le client MSN Messenger soit installé. De plus, il est compatible avec Internet Explorer et Mozilla Firefox. Egalement présent, Windows Messenger, une version moins évoluée de MSN Messenger présente sur les systèmes d'exploitation Windows XP, est compatible avec MSN Messenger et a rendu celui-ci très populaire dernièrement. Il est aussi possible de se connecter au réseau MSN Messenger aux utilisateurs du standard ouvert de messagerie instantanée Jabber par l'intermédiaire d'une passerelle (transport). Il existe des add-ons pour MSN Messenger qui lui ajoutent de nombreuses fonctionnalités. Parmi ceux-ci on retrouve le plus célèbre d'entre eux : Messenger Plus! [http://www.msgplus.net/ (Site officiel)].

Liens externes


- [http://messenger.msn.fr/ Site officiel de MSN Messenger]
- [http://www.teki.info/Dossier/msn-messenger.php Dossier dédié à MSN Messenger], ses plugins, actualités et astuces...
- [http://www.mess.be/ Autre site dédié à MSN Messenger] et à ses technologies (actualité, plugins, astuces...)
- [http://www.hypothetic.org/docs/msn/ Documentation] sur le protocole de MSN
- [http://www.hypothetic.org/docs/msn/ietf_draft.php Documentation] envoyée par Microsoft à l'IETF
- [http://mx.geocities.com/emoticosmsn Emoticons avatars] for Msn Messenger. ja:MSN Messenger

OpenNap

Napster est un protocole pour partager des dossiers entre les utilisateurs. Avec Napster, les dossiers restent sur la machine du client, ne passant jamais par le serveur. Le serveur fournit la capacité de rechercher les dossiers particuliers et de lancer un transfert direct entre les clients. En outre, les forums semblables à l'Irc sont disponibles. OpenNap prolonge le protocole de Napster pour permettre le partage de n'importe quel type de supports, et la capacité de lier des serveurs ensemble. L'OpenNap est un serveur pour relier les c